lundi 4 janvier 2010

Sous la neige

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Le ski sous la neige

P1130160 Prenant notre courage à deux mains, nous nous décidons de partir skier. Le temps qu’il fait en bas de la station n’est vraiment pas encourageant mais si, en haut du télécabine, le temps est mauvais et les conditions de ski mauvaises nous redescendrons.

Il neige à gros flocons à Saint Gervais 1400. Les conditions ne sont pas des plus terribles mais elles restent assez bonnes pour descendre les pistes.

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Surprise au réveil

imageIl a neigé cette nuit. Surprise au réveil; Le parking de la résidence est recouvert d’un manteau neigeux bien épais.

Chloé s’en donne à cœur joie au moment de sa sortie matinale. Un petit tour chez la boulangère pour le pain frais du petit déjeuner. De retour, elle court, elle saute dans les épais tas de neige laissés sur le coté de la route par la déneigeuse. Soudain, arrivée à la résidence, sa patte arrière se bloque. Elle a du mal à marcher, c’est ensuite son arrière train et la patte avant droite qui l’empêche d’avancer. Dans un gémissement, elle se couche sur le coté dans la neige et elle ne peut plus marcher. image Panique totale. Je la prend dans mes bras et nous rentrons dans le hall de la résidence. Chloé va mieux. Ce devait être une crampe ou bien une réaction à ses folles enjambées dans la neige.

Notre journée de ski semble bien compromise si l’on s’arrête à la quantité de neige qui tombe ce matin.

dimanche 3 janvier 2010

Première journée sur les pistes

A 10 heures 30, nous sommes sur les pistes.

P1130147 Il ne fait pas grand soleil. L’ami se cache derrière les nuages gris. De la neige est prévue dans l’après midi.

Le ski c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas et, très rapidement, nous retrouvons nos réflexes de sportifs  émérites.

A l’heure du déjeuner, nous nous dirigeons vers un restaurant d’altitude. Sur le coté de la piste, je vois un jeune garçon allongé dans la neige. Il ne semble pas allé bien. Je m’arrête et je demande à la jeune fille qui l’accompagne si tout va bien. Elle m’explique que son ami est tombé et qu’il ne se souvient de rien. Elle dit qu’il s’agit d’un coup de fatigue. Bizarre, le jeune homme me dit qu’il a déjeuner, que tout allé bien et que, d’un coup, il s’est senti mal et qu’il est tombé doucement. Depuis, impossible de se relever.

Après l’avoir positionné en PLS, j’appelle le 18 et suis mis en relation avec les secours sur pistes. La balise de la “piste de la pierre -  5” les guide rapidement vers nous. Le jeune homme, Lucas, 16 ans, indique au secouriste qu’il est habitué à ces malaises. Il n’a pas de traitement mais il a déjà consulté à l’hôpital et il s’agirait d’un problème de pancréas. Parce qu'il est en sécurité et pris en charge, nous laissons Lucas et les sauveteurs qui le placent sous oxygène et nous gagnons le Chalet La Rosay;

P1130150 Le restaurant est plutôt chic. Il est adapté à la clientèle de Megève. Chalet de montagne, décoration avec de vieux ustensiles de cuisine, des guirlandes de sapin, des petits chalets miniatures.

A 1850 mètres d’altitude, La nourriture est digne d’un restaurant parisien. Nous prenons une soupe au potiron pour Alain et aux légumes pour moi avec des croutons et du fromage. Le plat du jour est un magret de canard sauce à l’orange, polenta et purée de châtaigne. Nous finissons par une tarte aux fruits rouges.

L’addition vaut le détour : près de 60 euros soit, un bon repas dans une brasserie parisienne. Bien sur, ce sont les prix de Megève et ils n’étonne personne ici. Comme dit Alain, “on ne fera pas ça tout les jours”.

L’après midi reste aussi grise que le matin et le froid commence à nous gagner. Nous décidons de rentrer à la résidence dans le courant de l’après midi.

Nous avons passé une bonne journée de ski puisque nous avons été à l’extrémité d’une partie du domaine skiable soit, pour un premier jour, un bon parcours.

La boulangère…

La nuit a été difficile. Chloé ne se fait pas à l’air de la montagne, en tout cas à sa nouvelle maison. Trois réveil dans la nuit pour que Madame prenne l’air dehors alors qu’il gèle à pierre fendre.

Alain s’est dévoué dans la nuit. Je prend le relais le matin. Promenade au lever du jour. L’odeur des croissants nous conduit jusqu’à la boulangerie. Nous aurons du pain frais et des croissants ce matin pour le petit déjeuner. Comme la machine à carte bleue ne fonctionne pas et que je n’ai pas de monnaie, la boulangère me suggère de prendre la marchandise et de revenir payer plus tard ! Ca commence bien, enfin des commerçants qui sont… commerçants !

Notre ardoise sera payée dans la journée et nous achèterons en prime une galette des rois pour le soir.

samedi 2 janvier 2010

En route pour Saint Gervais Les Bains

Il ne faudra que 5 heures pour nous retrouver à Saint Gervais (sans compter la pause repas). Voyage tranquille alors que, sur l’autre voie de l’autoroute, les bouchons sont nombreux. Les vacanciers de Noël et du jour de l’An rentrent chez eux et nous, nous partons.

Nous pensons que nous serons seuls sur les pistes…

IMG_0005 Chloé a squatté les genoux de la mère de Christophe pendant tout le voyage… A l’aise.

Dès l’approche d’Auxerre, la neige est présente dans les champs. Il a neigé depuis peu. Ce paysage ne nous quittera pas jusqu’à notre arrivée.

A Saint-Gervais, notre résidence est non pas au pied des pistes mais au pied du télécabine qui nous conduira chaque matin sur les pistes enneigées de Saint Gervais, Saint Nicolas de Véroce et Megève.

Foule à l’accueil, tout le monde a eu la bonne idée d’arriver à 17 heures. Beaucoup d’italiens, de russes et d’anglais qui sont encore, eux, en vacances. Finalement la résidence est complète.

Après une petite heure d’attente, nous sommes dans les murs de notre appartement. Nous avons profité de l’attente pour acheter notre forfait et réserver nos skis. C’est autant de temps de gagné pour demain matin… Pas de temps à perdre quand on a l’occasion de skier une seule semaine dans l’année.

vendredi 1 janvier 2010