samedi 29 août 2009

Les flèches du temps

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Hier soir, nous sommes enfin allés au spectacle historique de Meaux. Ce spectacle nocturne nous offre un voyage à travers l’histoire de Meaux, en plein cœur de la Cité Episcopale de Meaux, l’une des rares encore intactes en France, au pied de la Cathédrale.

Notre guide pour ce voyage est un archer, un petit personnage secrètement sculpté sur la façade de la cathédrale de Meaux lors de sa construction. Pour nous, il décoche ses flèches et déroule le fil du temps : la guerre de 14-18, la libération, les batailles napoléoniennes, l’œuvre de Bossuet à Meaux, la nuit qu’a passée Louis XVI au retour de Varennes, la révolution et la rédaction de la déclaration universelle des droits de l’homme et bien sur la construction de la cathédrale et les débuts du protestantisme…

Un bon moment au cours duquel les 500 acteurs nous permettent, à travers des tableaux colorés, des danses et une évocation poétique de voyager et de découvrir notre ville.

jeudi 27 août 2009

Vocabulaire

Aujourd’hui j’ai rédigé une note pour mon directeur. Ma chef de service a apporté quelques corrections. Elle ne peut pas s’en empêcher ! Elle me met en copie du mail qu’elle adresse au directeur avec un message qui dit en substance : “Vous trouverez ci-jointe la note préparée par Christophe et que j’ai amodiée”.

Tiens je ne connais pas ce mot. Je fonce donc sur internet et je recherche la signification…

En fait, il y a dans le vocabulaire administratif des termes qui sont plus ou moins à la mode. Actuellement, il semble du dernier chic d'utiliser le terme "amodier", tellement plus joli que “modifier”,  "atténuer" ou "aménager". Ca fait plus techno, et tellement plus sérieux...

Le problème est que le verbe amodier n'a strictement rien à voir avec le sens qui lui est ainsi donné. Ainsi que rappelé mieux que je ne saurais le faire dans les sites les plus sérieux (cf. "langue française.fr"), "amodier" est un terme juridique signifiant "louer ou concéder une terre ou une exploitation minière contre une redevance".
Merci donc à ceux qui me lisent de faire savoir cela autour de vous et, de façon diplomatique, à votre supérieur hiérarchique. Une discussion à la machine à café parait la meilleure solution “J’ai un ami, sa chef aime employer le terme… en vérifiant dans le dictionnaire…C’est drôle non ?”.

Au moins, vous lui éviterez qu’il se rende ridicule si l’idée lui venait d’employer des mots qu’il ne connait pas !

mardi 25 août 2009

De midi à deux…

Deux heures de pause pour déjeuner c’est un peu long.

Aujourd’hui, je mange avec les collègues au restaurant administratif de la Mairie de Paris. Nous avons l’embarras du choix puisque les employés de la mairie disposent de nombreux restaurants administratifs.

Nous pouvons aussi manger au restaurant du BHV, et à celui des employés du Crédit Lyonnais.

Menu sympa au prix dérisoire de 3,60 euros : assiette de crudités, bavette-frites sauce au bleu, fromage et dessert (un crumble à la banane et à la noix de coco).

Je profite du temps libre pour prendre les horaires de la piscine Saint-Merri (tous les jours, je peux nager jusque 13 heures 30) et le prix de l’abonnement au Club de sport Vit’halles de Beaubourg. Avec la DAP, je peux avoir un abonnement au tarif préférentiel et je compte bien en profiter : la bavette frites c’est bon mais tous les jours, ca risque de me faire prendre trop de kilos en plus.

La bonne résolution de la rentrée : faire du sport entre midi et deux.

lundi 24 août 2009

Orages à Trilport

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Premier orage ce soir.

Il pleut, il fait des éclairs et il tonne.

Nouveau boulot

image Aujourd’hui, je commence à la Direction de l’Administration pénitentiaire. Plus précisément à l’Etat major de sécurité. Plus communément appelé EMS. Je suis affecté à la toute nouvelle section “Réglementation, procédures et pratiques professionnelles”

image Mon bureau est situé dans la Rue du Renard, juste en face de l’Hôtel de Ville de Paris, à deux pas du Centre Georges Pompidou.

De la gare de Trilport, je prends le train de 8 heures 07. Le train s’arrête à Meaux puis il est direct jusque la Gare de l’Est. Deux lignes de métro plus tard (5 et 11 – station Hôtel de Ville) , je suis au bureau au 4ème étage.

Rapide présentation des collègues qui ne sont pas en vacances, je me pose avec l’équipe qui va partager mon quotidien ces prochains mois. Ils font partie de la Brigade de sécurité pénitentiaire. Mon bureau n’est pas encore prêt. Il est squatté par deux personnes qui font partie d’une autre sous-direction. Ils doivent déménager le 18 septembre pour me laisser le bureau libre le 21 septembre.

La journée commence sur les chapeaux de roue puisque l’on me confie le dossier Grippe A – H1N1. image A moi de reprendre le dossier en l’état et de participer aux réunions de crise sur le sujet. Nous devons prévoir le fonctionnement des services en cas de pandémie (c’est à dire quand le niveau 6 sera décrété – nous en sommes au 5 actuellement): cela passe par la communication vers les personnels mais aussi les détenus, les principes de précaution à prendre, les mesures de prévention (distribution de gel hydro-alcoolique, masques…) et surtout comment les établissements vont fonctionner si beaucoup de personnels manquent.

A 11 heures 30, première réunion avec le médecin chargé de conseiller le Directeur de l’administration pénitentiaire et le service de la communication. Comme nous sommes toujours confrontés à l’actualité et à la demande du “politique” à 17 heures 30, le cabinet du Garde des sceaux veut un point sur la pandémie dans les Dom-Tom. Moi qui voulait finir tôt pour ce premier jour, c’est foutu !

image Très vite, je comprends la lourdeur de cette administration et de ce dossier. Beaucoup de réunions, des tableaux et des notes d’informations à rédiger. Rien ne peut se faire sans qu’une avalanche d’accords tombe (ce qui est appelé chez nous des “starts”). La plupart des notes ou des textes que nous rédigeons concernant la Grippe passent par le Cabinet du ministre via le Haut fonctionnaire à la Défense via la CIC (commission interministérielle de crise).

Aujourd’hui nous apprenons que l’affiche d’information sur la grippe pour les personnels et celle pour les détenus que nous voulons diffuser prochainement devra être avalisée selon le même principe (direction de l’administration pénitentiaire puis institut national de la prévention et de l’éducation pour la santé puis cabinet du ministre de la santé puis commission interministérielle de crise qui se réunie tous les jours à Matignon) pour aller chez l’imprimeur !

image Mon travail consiste également à analyser les événements qui se déroulent dans les établissement, à demander des compléments d’informations et à faire des préconisations ou des remarques par rapport aux procédures à mettre en place et à respecter. Je serais aussi amené à me déplacer pour faire des audits sur des questions de sécurité au gré des événements, de l’actualité et de la demande “du politique”.

Droit de réserve et secret professionnel oblige (voire secret défense puisque j’ai reçu l’habilitation), vous n’en saurez pas beaucoup plus sur ce que je peux faire de mes journées au travail… Inutile d’insister !

Je quitte la DAP à 18 heures 30 après avoir remis ma précieuse note. Il pleut et il commence à faire de l’orage… Je n’ai pas de parapluie. Ouf, la station de métro est au coin de la rue.

A 19 heures 30, je suis à la maison.

dimanche 23 août 2009

Rebond

En picard, le rebond est la journée qui suit la fête du village (ou bien le week-end de la semaine suivante)… Dimanche, ceux qui le peuvent reviennent pour terminer “les restes”…

image Dans l’après midi, il fait trop chaud et l’envie de nous baigner est trop forte. En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, la piscine est sur la pelouse. Pas de pompe pour gonfler le premier boudin mais Artur nous offre ses poumons. Quelques litres d’eau plus tard, nous entrons dans le bain.

image Si l’eau est quand même assez froide, on s’y fait rapidement et il devient même agréable de s’immerger;

Un mms envoyé à Laetitia finira de la convaincre d’arriver rapidement avec ses enfants qui s’en sont donnés à cœur joie : l’occasion de bien mouiller l’herbe et d’arroser la pelouse avec un flot d’éclaboussures.

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samedi 22 août 2009

Pendaison de la crémaillère

Aujourd’hui, nous recevons nos amis et une partie de notre famille pour la pendaison de la crémaillère. C’est l’occasion de remercier ceux qui nous ont aidé à déménager et aussi de présenter ceux qui ne sont pas encore venus à la maison.

100_0047 L’occasion pour moi de retrouver mes anciens collègues de travail (David, Pierre, Cédric et Yorrick) et pour 100_0023 Alain de revoir Nancy, son amie de l’Université d’Amiens, sa cousine et son Oncle.

A 12 heures 30, nous sommes encore en train d’enfiler les brochettes. L’intendance alimentaire est assurée par Fatima (brochettes de poissons, de crevettes, de saint-jacques, de poulets et aussi de champignons et tomates cerises sans oublier son fabuleux taboulé). 100_0005 Ma maman s’est chargée des hors d’œuvres (champignons à la grecques, salades de tomates, de pommes de terre…) et des desserts (tartes à la rhubarbe, aux pommes et aux prunes)… Elle a également ramené de Picardie, une spécialité régionale : le gâteau battu.

100_0009 Notre “réception” a commencé par un apéritif et des verrines que nous avions préparées le matin (la plupart à base de crevettes, œufs de caille, saumon fumé et du gaspacho).

100_0066 L’oncle d’Alain lui a fait une grosse surprise en lui donnant le billet original du concert de Michael Jackson du 28 juin 1988 au Parc des Princes auquel ils étaient allés ensemble. Alain en parle dans un article du blog…

100_0036 Ce fut l’occasion également de souhaiter, avec une journée d’avance, un bon anniversaire à Fatima.

Cette merveilleuse journée s’est terminée à la lueur des torches et d’une guirlande électrique tendue entre le cerisier et le pommier.

Merci à tous pour votre présence.