Ce que nous faisons aujourd'hui, ce que nous avons fait hier, ce que nous ferons demain, nos voyages, nos sorties mais aussi nos coups de coeur et nos coups de gueule. C'est le blog de notre vie au quotidien...
samedi 26 juin 2010
vendredi 25 juin 2010
Flagstaff
Le soir, nous visitons le centre-ville. Il y a beaucoup d'animations. C’est une ville universitaire mais aussi avec un fort esprit de communauté. Tout le monde semble se connaitre. Il y a un cinéma de plein air qui s’est installé sur la place centrale. Les gens attendent la projection assis dans des fauteuils, ils pique-niquent sur des couverture. Belle ambiance.
Nous mangeons une Pizza dans un petit restaurant sous une terrasse un peu à l’écart de la rue. La Pizza small (donc individuelle normalement) contenterait deux personnes. Nous demandons une boite pour ramener les restes, c’est ce que font les habitués d’après ce que nous avons vu. Une seule pizza aurait largement suffit.
Retour à l'hôtel.
Le bruit des trains est omniprésent. On les entend dans toute la ville. Avec la Route 66, c’est ce qui fait vivre la ville même si depuis quelques mois les trains de frets sont moins nombreux à passer.
Le Grand Canyon II
Nous sommes réveillés vers 6 heures 30. Le petit déjeuner de l'hôtel est plus copieux que celui du Days Inn et il est également gratuit : des pommes, des cakes aux fruits, des pâtisseries, des oeufs durs et bien sur les fameuses gaufres... L'ambiance western est aussi dans la salle de petit-déjeuner. Trois garcons arrivent, l'un deux a un lasso. Ils portent tous de vrai ceinturons et arborent des éperons derrière leurs bottes.
Nous profitons d'un petit peu de temps pour nous promener dans les rues de la ville. Les magasins sont typiques : on y vend des habits de cowboys, des chapeaux, de l'artisanat indien... La gare est à deux pas, le Grand Canyon Express s'apprêtent à partir. C'est une énorme locomotive qui tracte une dizaine de wagons rutilants.
Il est 9 heures à l'horloge locale et il est temps pour nous de rejoindre l'aéroport de Grand Canyon. Nous avons rendez-vous à 10 heures 30 pour un survol en hélicoptère du Grand Canyon.
Après un film de 10 minutes présentant les regles de sécurité à observer pour voyger en hélicoptère, nous sommes prets. On nous a remis un gilets de sauvetage gonflable. La loi fédérales oblige à en porter un lorsqu'on survol un espace maritime ou un cours d'eau. C'est le cas dans le Grand Canyon, puisque 1500 mètres au dessous de nous, nous survolerons le Colorado.
Finalement, il n'y a pas que la réglementation française qui est parfois ubuesque.
Nous sommes 4 dans l'hélicoptère. C'est un couple de coréens qui nous accompagne. Nous aurons donc, dans nos casques, les commentaires sur le Grand Canyon en coréens puis en français... Notre aéronef décolle sur la musqiue de Star wars et c'est celle des Chariots de feu qui nous accompagnera sur une partie du vol. Comme grandiloquence, on ne pouvait pas faire mieux.
Bien sur, nous avons été émerveillé par ce que nous avons vu. Le Canyon est immense. Il est profond de 1500 mètres et large de 29 kilomètres. Notre hélicoptère est minuscule au milieu de ce gigantisme. Les appareils photos chauffent. Nous communiquons par signe Alain et moi car nous portons des casques et le bruit à l’intérieur de la cabine est très fort.
Quarante cinq minutes plus tard, nous sommes sur le plancher des vaches.
Pause repas chez Wendy's, un fast-food où les hamburgers sont préparés à la commande avec des steaks frais.
Visite du Canyon par une route puis une navette qui s’arrête à divers points d’observation. Le spectacle est bien sur moins saisissant que ce matin et nous sommes moins impressionnés.
Le temps est maussade tout d’un coup. Nous voyons des éclairs dans le ciel au loin et, plus près, sur le canyon. Puis nous recevons de la pluie. C’est une pluie d’orage que nous recevons, nous tentons de nous abriter sous un arbre (oui, je sais c’est dangereux) mais finalement la pluie ne dure pas longtemps et, avec la chaleur, nous sommes rapidement secs.
Nous prenons ensuite la route pour Flagstaff.
jeudi 24 juin 2010
Le Grand Canyon I
Un plongeon dans la piscine de l'hôtel puis nous partons rapidement pour le Grand Canyon y voir le coucher du soleil.
Une heure de route.
Superbe spectacle. Il y a beaucoup de monde. Alain essaye tant bien que mal de vaincre sonv ertige et s'approche des falaises. Aucun protection à certains endroits. Il paraît qu'il y a très peu d'accidents finalement.
Le soir nous dinons au. C'est un steack house qui a été recommandé dans des commentaires de lecteurs d'un blog que j'avais lu en préparant le voyage. On peut manger dehors. Il fait encore une température qui permet de manger dehors en terrasse. On nous sert une salade de bienvenue en fait un saladier entier. Nos commandes arrivent à la suite. Des plats bien généreux : j'ai deux cotes de porc cuite au feu de bois et Alain un beau steack. L'assiette est garnie d'une pomme de terre cuite au feu de bois avec de la crème fraiche, d'un épi de mais et de petits haricots à la sauce tomate. Le restaurant sert une bière « du Grand Canyon » qui est fabriquée sur place.
Retour ensuite sur Williams; Inutile de dire que nous allons dormir comme des bébés.
Beaucoup de route et les premiers pas dans le désert
Réveil à 6 heures 15. Un long parcours nous attend. Nous devons rejoindre Williams en Arizona. Nous allons emprunter sur une grande partie la mythique Route 66.
Notre trajet nous amène à Barstow. Tient il y a un Outlet (le nom des magasins de marque à prix soldés). On ne peut pas résister à la tentation et nous passons chez American Eagle. Rien de nouveau depuis hier et celui de Los Angeles. Nous trouvons notre bonheur chez Calvin Klein (sous vêtements, chemises et t-shirt). Une pause boisson chez Starbuck et chez 76 pour faire le plein d'essence et nous repartons sur la Route 66.
Le Bagdad café se trouve à 30 minutes de Barstow. Le guide indique qu'il faut aller à Newberry Springs (46548 National Trail Halway) mais il faut continuer un petit peu plus loin sur la route.
Ambiance « au milieu de nulle part » pour ce café qui est resté comme dans le film la fameuse citerne d'eau en moins. On inscrit un mot sur le livre d'or que le patron nous tend. Il y a beaucoup de français qui passe ici si l'on en croit les messages sur le livre mais aussi les nombreux témoignages qui ornent les murs du style «Paulette et Francis sont passés par ici, Vive les Usa et vive le Beaujolais ». Véridique.
Sur la route, nous nous arrêtons à une station service. Il ne faut pas la louper car nous sommes en plein désert et la vie se fait rare. Ici, ils servent de l'essence et à manger.
A l'entrée, sur la caisse, des brochures sur les Témoins de Jéhovah. Il y en a aussi dans l'espace repas. Un panneau à l'entrée prévient : « Nous n'avons pas choisi d'être ici. Nous avons déjà dépensés beaucoup d'argent dans ce magasin. Afin de faire fonctionner notre affaire au milieu de nulle part, cela nous coute une fortune. Vous avez le choix de consommer ou non. Merci de ne pas vous plaindre auprès des employés. Nous sommes ici pour vous servir ».
De fait, nous n'avons pas trouvé que les prix étaient exorbitants pour un endroit « au milieu de nulle part », tout juste un peu plus élevés qu'à Los Angeles..
Nous continuons notre route vers Williams sous une chaleur terrible. Le thermomètre de la voiture indique une température extérieure de 113°F soit près de 43°C (petite indication : pour connaître la température en °C, il faut prendre la température en °F, retrancher 26 et diviser par deux)..
Nous sommes en Arizona.
Depuis le début de notre voyage, des trains longent l'autoroute. J'ai commencé à compter les wagons et à 62 je me suis arrêté... Ce sont des trains de frets avec, à chaque fois, deux ou trois locomotives qui poussent une centaines de wagons : des citernes, des containers et, en même temps, des remorques de poids lourds sur des plateformes. Ces convois sont très impressionnants car très longs et très lents. Certains sont immobiles sur les voies. Il doit y avoir une régulation entre eux car ils se suivent parfois de quelques centaines de mètres les uns des autres.
Nous traversons Kingman. Une sorte d'oasis en plein désert : maisons cossues, toutes les enseignes habituelles reconnaissables aux immenses panneaux publicitaires installés sur des mats. A croire qu'elles rivalisent à celles qui placera son logo le plus haut dans le ciel ! La ville possède également son golf !Au milieu du désert, nous traversons donc un ilot de verdure.
Il est clair que les Etats Unis ont encore beaucoup à faire en matière d'écologie. Chaque ville possède bien souvent son golf et cette activité est gourmande en eau (la consommation d'une ville de plusieurs milliers d'habitants en une année à ce que je me souviens).
Nous arrivons à Williams. Chouette l’hôtel dispose d’une piscine. Il est 17 heures, nous avons bien mérités un plongeon !
